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Une Célèbre Présentatrice de la Radio Television du Botswana Presente le Miracle de l’Eau du Main!!!

  • By Miso Mmereki
  • / Fév 18, 2017
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Sa vie avant était en désordre. Elle fit face à de sérieux problèmes. Alors elle entendit un message prophétique de l’Homme de Dieu et elle eut l’audace de croire de tout son coeur. L’impossible devint une réalité.

Célèbre, talentueux, travailleur acharné, dévoué… quelques adjectifs pour avoir une description de Miss Miso Mmereki. Douze ans de carrière de présentatrice de télévision et de radio au Botswana qui l’avait mise sous la lumière des projecteurs. Son visage illuminait les pages des magazines et des journaux. Elle était le modèle d’une femme de succès.

Miso était toutes les paillettes et mais était sans fortune. Derrière la façade de la célébrité, se couvait une réalité vaine et « la stagnation ». Elle vivait dans une condition pitoyable. Bien qu’elle ne buvait pas, ne fumer ni ne fréquentait les boites de nuits, « un mode de vie qui ruinant, elle n’était pas rémunérée selon sa valeur. Engloutie par les dettes, elle vivait dans l’humiliation pendant que les huissiers la pourchassaient dans toute la ville. Mmereki était au bord du gouffre.

 

Mais « si Dieu veut que tu viennes à lui, il peut tout faire et utiliser n’importe quoi, » dit-elle. « Il voulait que je vienne à lui. À un certain moment, Il se rendit compte j’étais trop occupé pour Lui prêter attention car j’étais prise par ma carrière à la TV et radio. Puis Il dit : « Ok, Je te séparerai de toutes ces choses qui te tiennent éloignée de moi, afin que tu puisses Me connaitre ». » Mmereki glissa dans une phase critique ; une tempête qui allait remodelait sa vie dans les années à venir.

 

En 2010, après avoir démissionné à cause de quelques malentendus » avec son patron, sa vie a commencé à décliner. Deux semaines après son départ, elle réalisa qu’elle était enceinte de sa fille, Candle. « Les Amis avec qui je passais tout mon temps quand j’étais encore à la télévision et la radio et dans la vie de célébrité, me désertèrent. J’étais sans emploi et sans argent. Je restais à la maison. C’était douloureux. Les huissier et Agents de recouvrement de dettes frappaient à ma porte l’un après l’autre. Mes biens et meubles furent saisis. Mon nom était partout dans les journaux parce que je devais de l’argent. »

Errante, « se tordant de douleur, dans la frustration, la honte et l’humiliation, » Miso commença à couver la pensée de quitter le Botswana. « J’ai voulu émigrer à l’étranger. J’en avais marre de la souffrance dans mon pays. J’avais envie d’essayer une vie ailleurs », dit-elle. Mais quelque chose d’autre a également commencé à se produire.

Le vide dans le cœur de Mmereki était devenu insupportable ; elle avait soif de rafraîchissement spirituel. Zappant les chaines de TV évangéliques, elle rencontra Emmanuel TV. Elle avait entendu parler du Prophète T.B. Joshua « mais n’avait jamais payé aucune attention. Ce jour-là, j’ai regardé le canal. Ensuite j’ai regardé davantage et plus encore. J’ai trouvé que je ne pouvais plus m’arrêter. Je suis tombée amoureuse de tout ce qui concernait la Synagogue, l’église de toutes les Nations (synagogue) et l’Emmanuel TV. J’aimais le prophète, les évangélistes, la chorale, tout. Avant tout, je suis tombée amoureuse de Jésus Christ ! J’ai été étonnée par le changement qui s’opérait en moi. Ma foi commença à croître comme un feu de brousse. » La prière et l’adoration avec l’homme de Dieu, Mmereki espérait avoir l’occasion de visiter l’église. Malheureusement, le billet d’avion était bien au-delà de ses capacités financières.

L’année 2012 vint avec de grandes promesses. Mais pas plus tôt Miss Mmereki frappait à la porte la déception frappa avec une étreinte déchirante. Elle fit la rencontre d’un homme britannique sur Facebook. Tout simplement d’amis dans un premier temps, une relation naquit. Bientôt, l’ancien présentateur de télévision et de radio discutait « mariage et famille » avec lui.

« Il m’a invité au Royaume-Uni avec ma fille. Quand je suis arrivée, les choses allaient très bien pendant les deux premières semaines. Puis tout changea. La relation échoua. Nous nous disputions presque tous les jours. Parfois, le désaccord devenait si mauvais, que nous cessions de nous parler. J’étais blessé et frustrée et dans la douleur tous les jours. Parfois je demandais à Dieu, « pourquoi m’as-tu amenée ici quand tu savais que cela ne marcherez pas ? »

Pendant qu’elle se préoccupait de trouver de l’argent pour retourner au Botswana, Mmereki fait une découverte choquante. « J’ai réalisé que j’étais enceinte de mon petit garçon, Lium. » Avec ses espoirs anéantis, la culpabilisation agita son cœur comme un bateau en dérive en pleine mer.

« J’ai crié à Dieu, en lui disant que ma vie était un gâchis. J’ai continué de lui dire que je ne voulais pas revenir en arrière au Botswana. Comment prendrais-je soin de mes enfants ? Je n’avais pas d’emploi. « Gâchis » était le mot le plus approprié pour ma situation. J’ai appelé la grossesse un gâchis. Souvent, je disais à Dieu, « Père, ma vie est un gâchis. Je l’ai ratée. Aide-moi ! » Au milieu de tout cela, il répétait, « Tu reviendras au Botswana », mais j’ai résisté, disant : « s’il Te plaît, ne me ramène pas là-bas ». Mais tous les soirs, je rêvais que j’étais dans mon pays. Je savais que Dieu s’adressait à moi. »

Un jour, Mmereki, regardait la télévision assise sur le canapé et augmenta le volume. Elle faisait toujours cela chaque fois que le bruit du quartier étouffait les sons de sa chaîne préférée. C’était juste le temps pour la prière de masse. Le Prophète T.B Joshua se tourna vers la caméra. « Téléspectateurs où que vous soyez dans le monde », commença-t-il. « Où que vous soyez, écoutez-moi. Tout ce que vous traversez en ce moment, Quelle que soit votre situation. Votre DESORDRE n’est pas important. Ce DESORDRE est une opportunité ! »

La pensée de Mmereki hurlait à l’arrêt. Elle pensait : « DESORDRE ! ? Mon dieu ! Ce mot ! ? Je suis familiarisée avec ce mot ! Je le connais tellement bien ! C’était le même mot que j’ai utilisé quand j’ai prié sur ma condition ! Le mot exact ! Et maintenant, l’homme de Dieu vient de le répéter ! Il doit y avoir un sens à cela ! »

 

Le bébé Candle dans ses bras et enceinte de cinq mois, le Botswana fait signe et Mmereki répondit. Mais « de retour dans mon pays, les choses ne changèrent pas, » dit-elle. « J’étais toujours sans emploi et sans argent. J’ai commencé à recevoir des lettres de Tribunaux venant des gens et d’entreprises à qui je devais de l’argent. » Néanmoins, elle continué à regarder Emmanuel TV, priant avec le Prophète avant le toucher de l’écran tactile comme point de contact ; croyant que la distance n’est pas une barrière pour recevoir une bénédiction Divine.

« Ma foi grandit. Je m’assis avec Dieu et lui ai dit que je n’irai nulle part jusqu’à ce qu’Il me parle. Je voulais savoir ce qu’il avait à dire au sujet de mon désir de déménager. Je lui ai dit je voulais revenir au Royaume-Uni, mais ne le ferait pas jusqu’à ce qu’il me parle. Je lui ai dit qu’il n’y a qu’un seul endroit où il pourrait me parler et je l’entendrai clairement. C’était à la synagogue. »

Le Samedi,18 mai 2013. L’immense tente accueillit des milliers. Ils s’assirent attentivement, les yeux rivés sur plusieurs écrans de télévision disséminés dans l’espace. Bien que Mmereki ait pu trouver une place assise, ses pensées ne restaient pas assises. Elles courraient entre regarder la télé noire énorme et un profond désir d’entrer dans l’auditorium.

Elle se leva. Elle se faufila entre les méandres des dernières rangées de chaises, elle quitta la tente et s’arrêta devant un huissier. C’était la troisième fois qu’elle faisait cette tentative. L’instance précédente, elle était au bord des de larmes alors qu’elle suppliait l’assistant, qui ne pouvait pas lui accorder son souhait parce que l’église était déjà pleine de fidèles. Elle commençait à désespérer lorsque, « un jeune homme, un des huissiers, de nulle part, s’approcha et m’a demandé de le suivre. Je ne pouvais pas en croire mes oreilles. Je rêvais ? Je l’ai suivi, et il m’entraîna dans l’auditorium de la Synagogue. J’étais folle de joie. » Miss Miso Mmereki s’apprêtait à voir directement le prophète, elle avait toujours aimé à le regarder à la télé.

.”

« J’ai dit à Dieu, « papa, j’ai regardé Emmanuel TV de retour à la maison. Pourquoi devrais-je venir tout droit du Botswana au Nigéria et je dois toujours regarder l’homme de Dieu sur un écran ? Je n’étais pas satisfaite. Je lui ai dit que je voulais aller dans la salle principale. J’avais la foi qu’une fois à l’intérieur, mes ennuis seraient terminés. Et quand finalement je suis entrée, je savais que ma vie ne serait plus jamais la même chose. Ce n’était pas important que le prophète ne m’ait jamais touchée. Tout ce que je voulais était de mettre mes yeux sur lui, et je serais délivrée. »

Avant d’entreprendre le voyage, Mmereki s’était assurée d’emballer les deux choses les plus importantes. Dans son sac étaient trois passeports : le sien, celui de sa fille et de son fils. Le deuxième élément était caché dans son cœur : une foi inébranlable que Dieu conduirait le prophète à répondre à sa question, « Si je devrais retourner au Royaume-Uni avec mes deux enfants ou rester dans mon pays. »

« Bonjour, église, » dit le Prophète T.B Joshua, pendant qu’il marchait vers l’autel. « Bonjour, homme de Dieu ! » elle cria-t-elle tout excitée, sa voix s’élevant au-dessus de celui des dizaines qui l’entouraient. Le prophète « commença à parler à l’église au sujet de l’eau du matin et comment il a été oint par Dieu pour administrer la délivrance aux gens. » Mmereki absorba chaque mot.

Comme le service prenait fin, l’homme de Dieu a demandé à la Congrégation de se lever pour la prière. À sa « grande surprise », il regardé à travers la Congrégation et dit : « Si vous comptez voyager dans un autre pays… Si vous avez été dans ce pays avant et vous ont été renvoyé… Si vous croyez que le pays où vous vivez n’est pas le vôtre… Si vous croyez que la maison que vous habitez, le travail, l’entreprise, vos relations, votre avenir, votre destin… Si vous pensez qu’ils sont dans un autre pays, ne vous inquiétez pas. Allez-y ! Vous obtiendrez vos papiers ! »

C’était tout ce qu’elle devait entendre. « C’est tout ! A ce moment, je savais que Dieu m’avait parlé. Je savais que c’était fini ! J’étais prête à retourner à l’hôtel, prendre mes valises et rentrer à la maison. » Le dimanche, elle reçut l’eau du matin. Le lendemain, elle était à bord d’un avion, à destination de Botswana.

 

Enhardi par ce qu’elle avait entendu le prophète dire, Mmereki, deux semaines plus tard, acheta un billet aller simple. Elle n’avait aucune lettre d’invitation. Elle n’avait pas d’argent ; juste £60. Et elle n’avait pas de plan pour son hébergement. Simplement, elle prit ses valises et porta Candle sa fille de deux ans et huit mois, Lium et partit pour la Grande-Bretagne !

« J’ai regardé mon Prophète assez longtemps pour croire que quand il parle, c’est fait ! C’est fini ! » dit Mmereki, en expliquant son courage remarquable. « Qui, dans son bon sens, aurait pris un avion avec deux enfants et volerait à travers le monde vers le Royaume Uni avec un simple billet aller, pas d’argent – rien ! Mais j’ai tenu aux paroles du Prophète. Je savais que ce n’était pas lui qui parlait ; C’était Dieu ! »

Quand Mmereki arriva à l’aéroport Heathrow de Londres, elle prit l’eau du matin qu’elle a reçue à la synagogue. Elle l’appelait « Arme de Destruction massive ! ». La mère appliqua l’eau du matin sur elle-même et sur les enfants, les passeports. Elle se sentait nerveuse, alors qu’elle avait joint la file d’attente au terminal. Son cœur battait de plus en plus vite. Elle se rassura elle-même, en se disant : « Jésus est avec moi. Je ne suis pas seul. »

Ce fut bientôt son tour d’être contrôlée. Un officier tiré une salve de questions. « Pourquoi avez-vous un billet aller simple ? Combien d’argent avez-vous ? Connaissez-vous quelqu’un au Royaume Uni ? Pourquoi… Pourquoi… « Pourquoi ? » Mmereki n’avait aucune réponse satisfaisante. Mais elle répondait du tac au tac. « Je savais que ce n’était pas moi qui répondait », disait-elle.

L’agent écrivit un mot sur un morceau de papier et le lui remis. Elle le regarda. Un seul mot – détenu – se détachait incontestablement. Il n’avait aucun besoin d’interprétation. En même temps, s’écria une voix d’enfant, « maman, je veux aller aux toilettes. » Mmereki estimé qu’il était son « Dieu qui se mettait en action ». Elle amena la jeune fille aux toilettes. Une fois de plus, elle sortit « l’arme » et pria : « Ô Dieu du Prophète T.B Joshua ! Me voici, mon Seigneur. Je T’ai entendu à la Synagogue. Tu m’as envoyée ici. Tu as dit que je pouvais venir ici. Manifeste-toi dès maintenant ! Montre-moi Ta puissance, Seigneur ! »

La prière terminée, Mmereki pulvérisa l’eau de matin dans sa bouche, son visage et les aisselles et fit de même pour les enfants. « Chaque fois que je me souviens de cela, des larmes coulent de mes yeux, » dit-elle. « J’ai réalisé combien puissant est Dieu, et combien il a oint mon Prophète, T.B. Joshua. Ce fut alors que je reconnu l’incroyable puissance dans l’eau matin ! »

Comme elle sortait des toilettes, « le Monsieur qui m’aidait au comptoir est sorti et regarda autour. Dès qu’il me vit, il s’écria Oh Madame ! Où étais-tu ? Je vous cherche ! Apportez vos passeports. Et PHAA ! PHAA ! PHAA ! (Simulant l’action de l’agent), il tamponna nos passeports et dit : « Bienvenue à la Grande-Bretagne ! » »

Au Royaume-Uni, Mmereki habita avec un ami de son pays qui lui a été envoyé par Dieu.  Soumettre sa demande de permis de résidence n’était pas facile. Mais elle est restée calme, « sachant ce que Dieu a dit. » le Ministère de l’intérieur voulait la preuve que Lium est un citoyen britannique. Elle aussi besoin de faire des tests d’ADN, mais n’avait pas d’argent.

« Maintenant, n’oubliez pas ce mot, DESORDRE. N’oubliez pas ce que Dieu a dit quand j’étais au Royaume Uni, la première fois, malheureuse et frustrée. Il a dit : « Votre DESORDRE est votre opportunité ! » Le désordre dont il a parlé par le prophète était la grossesse de mon fils ! C’est par ce garçon, qui est Britannique, que je suis devenue admissible à la citoyenneté avec ma fille, Candle !

« Dieu a pourvu à l’argent, £600, pour le test d’ADN. J’ai ensuite fait une demande de passeport pour Lium. Une fois de plus, il en a fourni les moyens. Alors que le processus était en cours, le gouvernement britannique m’a mis dans un appartement de trois chambres à coucher et a payé mes factures et aussi me donné de l’argent chaque semaine ! »

Et donc, enfin, en mars 2016, Miss Miso Mmereki et sa fille, Candle, ont reçu leur permis de résidence, selon la parole de l’homme de Dieu, disant : « VOUS AUREZ vos papiers ! »

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